Archive for juillet 22nd, 2008
T’as le look coco!
Et moi, je suis le fiancé de Marta.
Mon histoire, c’est l’histoire de la vie, et du cycle éternel. Ma plume n’est pas aussi belle que celle de ma colocataire (en même temps, je n’ai pas de plume, mais un clavier). C’est devant L’Île de la Tentation que je vais rédiger ma vie, tout du moins une partie, un brin, une brindille, un cure-dent, une aiguille (bon, stop) de ma vie [Genre, les Arctic Monkeys en fond musical de The Temptation Island tavu].
Voilà maintenant 17 ans, 9 mois, 1 semaine, 9 heures et 20 minutes qu’un bébé naquit (enfin, plus d’un, n’est-ce pas) à l’hôpital (ou la clinique, je ne sais plus) de Tremblay-en-France, petite contrée située en Seine-Saint-Denis. Son nom fut à l’origine de nombreux conflits politiques (familiaux au moins) –> Ralph ? Romain ? Romain ? Ralph ? Après de longues heures de délibération, mon père emporta la bataille la main haute, et c’est ainsi que l’on choisit Romain en deuxième prénom, préférant me prénommer Ralph pour le reste de ma vie.
Outre ce petit désagrément lié à mon nom, il faut également savoir que ce 14 octobre 1990, je puais. Et oui, dès ma naissance, des odeurs nauséabondes émanaient de mon corps. Je ne voulais pas sortir. Alors je suis resté bien au sec à l’intérieur de ma mère, au sec oui parce qu’elle avait déjà perdu les eaux. La sécheresse, ça pue. Ainsi, après maintes heures de recherche au sein du corps de ma mère, les “médecins” m’ont finalement extrait grâce à une césarienne. Mes parents se pensaient soulagés. C’était sans compter ma ténacité. Déjà dépressif à l’époque, je n’aimais donc pas ce monde impitoyable, et savait que ma vie ne serait qu’une longue suite d’échecs. C’est pourquoi je n’ai plus respiré. Ce jour-là, je suis mort. Les médecins ont dû flipper leur race. Heureusement (ou pas) pour eux, et pour ma famille, j’ai respiré au bout de 10 minutes d’acharnement. 10 longues minutes d’intubation, puisque je ne respirais pas seul.
Ce 14 octobre 1990 à 16h20, je suis né.
Mon inspiration s’envole, et se brûle les ailes. Elle retombe violemment en se cassant la figure, du coup, elle n’est plus. Adieu monde cruel.
Ah au fait, c’est nul ce site, on ne peut même pas changer la couleur ni la police d’écriture.
Bon, j’aimerais bien aussi partir de ce site là, je chercher partout le bouton sur lequel il faut cliquer pour mettre l’article en ligne. Allez, t’es où bon sang !? AAAAAH, voilà. Salut la compagnie.
4 comments juillet 22, 2008